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C’est lequel le mieux des 2 ?

17 billets

Devenir mennonite vs. Faire une pause de plus de 4 mois dans l’alimentation de son blog ? [partie 1]

Vous pensiez que jamais plus un article ne serait publié sur ce blog. Vous avez même enlevé le flux RSS (http://www.lemieuxdes2.fr/spip.php?page=backend je le rappelle au cas où...) de votre liste de flux à suivre. ’Peut-être l’auteur est-il mort ?’ fut sûrement une question que nombre d’entre vous se sont posé (en tout cas, pas dans les zones dédiées à cela sous chaque article du blog, très peu utilisées par les centaines de lecteurs...).

Et bien non, car ce silence était bien sûr un test, destiné à réaliser ce comparatif dont vous allez tout de suite pouvoir lire la première partie ! Et oui, je ne pouvais pas réaliser ce comparatif sans effectuer l’expérience en conditions réelles.

Mais cette période d’inactivité m’a permis de réaliser que la rédaction des comparatifs complets est beaucoup trop chronophage. Les nouveaux comparatifs seront donc probablement moins longs. De plus, chaque test d’un des deux éléments du comparatif fera l’objet d’un article. Donc un comparatif sera composé d’au moins deux articles.

De plus, moins d’efforts seront réalisés sur la mise en forme : peut-être trouvez vous l’esthétique assez loupée ? Et bien ce sera peut-être pire...

Finalement, en cas de manque d’inspiration, je ne me priverai pas de poster quelques lignes de comparatifs potentiels que je ne rédigerai peut-être jamais. D’ailleurs, une évolution du blog sera l’ajout d’une rubrique dans laquelle tout un chacun pourra poster des idées de comparatifs à réaliser...

Et sans transition le premier objet du comparatif devenir mennonite vs. Faire une pause de plus de 4 mois dans l’alimentation de son blog ?

Fêter Pâques v.s être pédophile

"Éli, Éli, lema sabachtani ?" énonça de son langage alambiqué dans un dernier effort le pauvre type sur sa croix (ce que nous avons coutume de traduire par : ’"Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?"). Il devait en baver, à en juger par sa maigreur et par les multiples plaies parsemées sur tout son corps. Quelques passants s’amusaient en plus à lui jeter du sable ou des cailloux, ce qui n’arrangeait rien. Bref il délirait grave.

Je m’approchai d’un spectateur pour le questionner sur cet homme :
"- De quoi est reconnu coupable cet homme ?
- Et bien ce n’est pas compliqué, il a été reconnu coupable de viols et meurtres sur mineurs. Si cela ne tenait qu’à moi, la sentence aurait été de lui couper les parties intimes avant une bonne lapidation !
- Et quel est son nom ?
- On le surnomme De Nazareth. Jésus De Nazareth’

Ainsi donc ce supplicié était pédophile et meurtrier. Voici qui ne manquait pas de sel à cette époque où c’était pourtant une pratique courante. En questionnant plus longuement quelques personnes je parvins à reconstituer l’histoire de cet homme, que d’aucuns, bien des années après, élevèrent jusqu’au statut de Messie.

C’était un personnage de basse extraction. Son père Joseph, mort alors qu’il était encore jeune, était menuisier de son état. Les causes de sa mort restèrent inexpliquées pendant longtemps. Pourtant, au vu de l’existence de Jésus, on peut aisément deviner que son père pratiquait des attouchements contre nature avec sa progéniture. Ce que Jésus, devenu un peu plus grand, ne put supporter plus longuement : alors que Joseph s’apprêtait à le rejoindre dans son petit lit douillet, Jésus lui creva les deux yeux avec un ciseau à bois. Puis il l’acheva en lui transperçant le corps avec un pieu qu’il avait aiguisé à cet effet pendant son temps libre.

Son adolescence fut assez perturbée : ses échecs répétés auprès de le gente féminine le rendirent turbulent en classe et il fut plusieurs fois renvoyé d’établissements scolaires. Ne voulant pas devenir charpentier comme son détesté père, il vécut de rapines diverses, la plus constante étant la contrebande avec les pays voisins pour faire entrer sur le territoire quelques produits illicites.

"Radieuse Aurore" de Jack London vs. Les élections régionales

"
- Carla ! Carla ! Tu es rentrée ?!
Pas de réponse. Nicolas déposa sa sacoche et accrocha son pardessus. Il se sentit comme libéré d’un fardeau. Dans la limousine, il n’avait pas adressé la parole à son chauffeur lionel, pour lequel il avait pourtant habituellement des attentions bienveillantes : ce dernier ne rechignait pas sur les heures supplémentaires et pouvait se lever très tôt. La soirée n’avait pas été gaie. Il souhaitait donc ardemment se blottir dans les bras de sa femme. Carla s’avérait indispensable dans ces moments difficiles, comme lors de son malaise lors de son jogging quelques mois auparavant.

Déserrant son noeud de cravate, la mine défaite, il entreprit la montée du grand escalier du hall. il faudrait quand même finir par installer un ascenseur, c’est tout de même ridicule de ne pas se moderniser parce qu’on habite dans un monument historique. Il faudrait faire une loi pour changer tout cela. Il aurait fallu péter tout cela. Mais maintenant... Il parvint tout de même jusqu’à la grande suite de l’étage, qu’ils occupaient depuis leur mariage. Des sons provenaient du boudoir jouxtant la chambre. S’y dirigeant, il enleva sa Rollex et sa cravate qu’il déposa sur le rebord de la cheminée dans laquelle un feu flambait nonchalamment.

Carla n’était pas seule dans l’élégant boudoir tendu d’une tapisserie rouge foncé (#B9121B). Assise sur un sofa louis XV, elle jouait nonchalamment quelques accords sur une guitare accoustique (Heureusement qu’elle ne joue pas plus fort, parce c’est vraiment horrible, rumina nicolas qui n’appréciait que les chansons de son ami Johnny) tandis qu’un éphèbe aux cheveux longs, le torse nu et habillé d’un jean troué, était occupé à tenter de la distraire coûte que coûte de sa guitare afin de reposer ses oreilles en lui caressant avec ses longs doigts fins la plupart des parties de son corps accessibles.

- Alors les artistes ! S’exclama Nicolas gaiement. On a pas terminé la répèt ? (Ah les artistes, ils inventent de ces trucs, songea-t-il. C’est fascinant...)

Voyager dans le temps vs. Original Speculos Lotus à tartiner ?

"Il se réveilla brusquement, ne reconnaissant pas les lieux habituels, son réveil, sa chambre, les sons de la rue, ni même les odeurs. Etait-ce un cauchemar _ dont d’ailleurs il n’avait aucun souvenir _ ou bien la conscience, déjà immiscée même dans son sommeil, que les lieux ne collaient pas, qu’ils n’étaient pas ceux qui présidaient à son réveil chaque matin, qui l’avaient poussé à sortir de ce petit monde douillet du sommeil ?

Il fut donc immédiatement sur ses gardes, épiant le moindre signe de présence hostile, jaugeant les signes d’activité anormale, tentant de détecter une source potentielle de danger... … jusqu’à ce que remontent à son esprit ses souvenirs récents, les journées à la plage, le voyage en avion, l’omniprésence du soleil, la molle chaleur qui vous enveloppait dès le matin : les vacances !

Vraiment, ils avaient bien fait de s’offrir ce petit voyage. C’était la première fois, non pas qu’ils sortaient du pays, mais qu’ils partaient aussi loin, en avion, avec les enfants. Ca fait un petit trou dans le budget, mais que de souvenirs à ramener...

Quoi qu’il en soit ils étaient bien décidés à profiter à fond de ces quinze jours de vacances, avec des jours pour se reposer, au bord de la piscine ou au bord de la plage, et des jours pour partir visiter la région, vantée pour ses sites archéologiques. Les enfants étaient enchantés et bien trop occupés à s’émerveiller devant tout ce qu’ils voyaient pour se chamailler, ce qu’ils avaient l’habitude de faire à peu près tout le temps.

Une fois ce petit briefing effectué, il pouvait attendre en sommeillant le réveil des enfants. Ca lui laissait au moins une heure, vu comme ils avaient cavalé la veille et s’étaient endormis tard. Il se colla donc contre sa femme, qui dormait profondément. Ces derniers jours ils s’étaient vraiment retrouvés, et la soirée d’hier promettait de meilleures à venir.

C’est donc serein qu’il somnolait en anticipant la prochaine soirée, lorsqu’ils se retrouveraient au lit, toutes les portes de la chambre fermée, les fenêtres grand ouvertes pour profiter d’un peu d’air... Ses pensées s’écartèrent à regret de cet objet pour prêter attention aux sons alentour...

Fêter la Saint Valentin vs. Lire "Francis rate sa vie" ?

« 
- Ben tu fais quoi avec M******* (ici vous pouvez remplacer les astérisques par les lettres qui correspondent le mieux à votre environnement : Mireille, Madonna, Myrtille, Megalon, Morgane, Mothra, etc.) ce week-end pour fêter la Saint Valentin ?
- J’ai réservé une table dans un bon restaurant. Italien. Et en plus ce sera une surprise : je ne lui ai rien dit.
- Et tu vas lui offrir quoi pour l’occasion ?
- De la lingerie : tu verrais ce que je lui ai acheté ! Ca va superbement lui mouler son postérieur ! Je me vois déjà lui dégraffer..
- Bref tu vas lui déchirer ses vêtements et la prendre comme un gros bourrin dans la cuisine non ?
- Baaah oui c’est le concept. J’hésite quand même entre la cuisine et les chiottes.
- Et l’an dernier vous avez fait quoi ?
- Chinois il était le resto.
- C’est la fête alors cette année ?
- Ben ouais c’est la grosse teuf ! Et toi tu as prévu un truc ?
- Ben moi tu sais, les fêtes religieuses, depuis ma communion... »

Vous venez d’assister à un dialogue courant entre collègues de bureau à l’approche d’un événement annuel très important, lequel permet à tout un chacun de s’épancher plus lourdement que d’habitude sur sa vie sexuelle, et donc par là de faire plus ample connaissance avec ses collègues dont jusque là nous ne connaissions pas tous les hobbies (autres que le modélisme, la photo ou le cinéma qu’on met forcément en avant lors des pots d’arrivée).

Bien sûr les allusions coquines censées prouver la virilité de leurs auteurs ne sont pas spécifiques à cette période de l’année située en plein milieu du mois de février (sauf années bissextiles). Bien sûr non. Dieu me garde de pareilles allégations...

Godspeed vs. Hokuto No Ken, La Legende de Kenshiro ?

« 
- Habillez-vous les enfants ! On va être en retard !
- Qu’est-ce que je mets ?
- Tes habits du dimanche enfin ! Et dépêche-toi !
- J’ai pas envie d’aller à la messe moi... (sanglots)
- Tu viens ! Et pas d’histoire (en effet, les histoires c’est pas avant mais pendant la messe) !
- Mais... (interruption par une torgnole)  »

Et c’est ainsi que chaque dimanche matin je fus tiré de mes activités culturelles pour me rendre à l’office dominical, affublé de vêtements qualifiables de "classiques", même par une bande de truffes à serre-tête assistant aux JMJ.

Créer un site de comparatifs divers vs. faire les soldes ?

Vient un moment dans la vie où on n’a plus le loisir d’effectuer de mauvais choix. Il est nécessaire de faire fi des coups de tête, des impulsions dont les conséquences sont longues à rattraper. Mieux vaut alors faire ses choix en connaissance de cause, après avoir minutieusement analysé les opportunités qui s’offrent à nous.

C’est l’objectif de ce site que de partager cette expérience de prise de décisions face aux dilemmes qui encombrent notre quotidien.

. ::Oneshed Podcast ::.

Des mixes qui sont bien (Podcast) ! "Alternative otolithique aux sons et vibrations trop bien perçues par l’auditoire majoritaire, peu enclin à la découverte. Ce podcast se veut défricheur de notes, prétention zéro, ouverture maximum. Enjoy !"

Le Nawak de Mom’s

Des BDs, des textes, des dessins, etc. Si vous cherchez quelquechose, il y a de grandes chances que vous le trouviez là.

La bande pas dessinée

Plus qu’un concept, un pas concept.